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La notion de résidence principale présente une grande importance du point de vue fiscal et donne droit à un
certain nombre d'avantages : l'exonération de taxation sur la plus-value à la revente, la réduction d'impôt pour
travaux ou l'application des abattements sur la valeur locative pour la taxe d'habitation. Par résidence
principale, il faut entendre le logement que le contribuable occupe habituellement avec sa famille.
Emprunter en 2000 pour acheter ou construire sa résidence principale ne permet plus d'obtenir une réduction
d'impôt. En effet, seuls en bénéficient encore les prêts contractés avant le 1er janvier 1997 pour la construction
ou l'acquisition d'un logement neuf, ou avant le 1er janvier 1998 pour l'acquisition d'un logement ancien
ou la réalisation de grosses réparations. Dans ce cas, la réduction d'impôt est égale à 25 % du montant des
intérêts payés chaque année, dans une certaine limite, différente selon la situation familiale et la nature du logement (neuf
ou ancien).
Le neuf. Pour un prêt contracté avant le 1er janvier 1997, pour un couple marié, le
plafond reste fixé à 40 000 F, augmenté de 2 000 F pour le premier enfant, 2 500 F pour le second et 3 000 F à partir
du troisième. Soit une réduction maximale de 11 875 F (47 F x 25 %). Pour un célibataire sans enfant à charge,
dans la même situation, la réduction maximale est de 5 000 F (20 000 F x 25 %).
L'ancien. Pour les prêts destinés à l'acquisition de logements anciens contractés avant le 1er
janvier 1998, la réduction d'impôt reste fixée à 25 % d'un montant d'intérêts plafonné à 15 000 F (+ 2 000 F par personne
à charge), quelle que soit la situation familiale. Soit une réduction maximale de 3 750 F pour un couple marié sans enfant
ou un célibataire.
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